MANŒUVRES ET DIVERSION AUTOUR DU PARC
MANŒUVRES ET DIVERSION AUTOUR DU PARC
L’ambiance était grave et solennelle avant l’ouverture du Conseil de la Communauté ce 13 Février. Les 14 maires ceints de leur écharpes, soutenus par de nombreux élus, toutes étiquettes politiques confondues et d’un imposant public, attendaient Pascal Bugis pour le convaincre de mettre un terme à la situation.
De qui se moque Pascal Bugis ? Chacun sait qu’il n’a que faire des éoliennes. Il a crée un casus belli en prétextant de voler au secours du pauvre maire de Mazamet qui se dit menacé par d’hypothétiques éoliennes.
Comment procède-t-il ? Il prend en otage toute la communauté d’agglomération en faisant voter ses troupes Castro-Mazamétaines contre le Parc.
Les 14 autres communes par la voix du Président du Parc, Daniel Viallèle, après s’être concertées, ont refusé de siéger et proposé de sortir par le haut : transformer la délibération en vœu. Bien sûr, Pascal Bugis a refusé faisant de fait exploser le parc et sans doute la communauté d’agglomération.
Pourquoi agit-il ainsi ?
D’abord, c’est dans sa nature, il l’a prouvé au long de ses 10 ans de mandat en affirmant une volonté de toute puissance : seul contre tous.
Sa méthode : casser les plus faibles et tenter de réduire les plus forts à coup d’arguties juridiques. Bien évidemment cette stratégie n’a qu’un objectif : masquer sa gestion calamiteuse de Maire de Castres, essentiellement sur l’affaire de l’eau.
Fidèle à lui-même, il exporte son déni de démocratie et son mépris des minorités de la Mairie à la Communauté d’Agglomération. Grâce à lui tout s’écoule, le Parc et la Com d’agglo. Il casse le territoire. A lui tout seul il brasse un tel vent qu’il ferait tourner une ferme d’éoliennes.
Son objectif est atteint, il semble serein, tout cela paraît le réjouir.
Les Elues Socialistes du Conseil Municipal
Martine Moron, Catherine Muller



